VIP: Visages inattendus de personnalités sur KTO

A l’occasion des 10 ans des Entretiens de Valpré, son créateur, Ghislain Lafont est l’invité d’Emmanuelle Dancourt.

Après avoir travaillé aux Éditions Bordas, pour le groupe Euromarché et pour la banque Edmond de Rothschild, Ghislain Lafont a depuis 1992 rejoint le groupe Bayard presse où il a gravi de nombreux échelons. Il en est aujourd’hui Président du conseil de surveillance. Son expérience professionnelle ne s’arrête pas là puisqu’il est également juge au Tribunal de commerce de Paris et professeur affilié à HEC. Ghislain Lafont revient sur ses multiples expériences et sur cet anniversaire particulier.

Mardi 4 octobre, KTO retransmettra en direct le Grand Entretien à partir de 20h30.

 

Le mot de François Villeroy de Galhau, directeur des réseaux France de BNP Paribas

« L’esprit d’entreprendre, le financement de l’économie, le soutien aux créateurs sont autant de missions que BNP Paribas s’est engagée à mettre en œuvre pour favoriser le développement économique et social. La mission d’une banque, ce n’est pas je ne sais quelle spéculation virtuelle : c’est, au cœur du réel, de financer les projets des uns en gérant l’épargne des autres.

Plus que jamais dans cette crise qui dure, nous sommes engagés aux côtés des entrepreneurs, artisans et commerçants pour leur faire crédit. Les entretiens de Valpré sont l’opportunité pour de nombreux chefs ou créateurs d’entreprises de réfléchir à leur démarche pour la mener à bien dans un contexte éthique et social.

 C’est donc dans une suite logique que nous nous associons une fois encore à ces rencontres et en célèbrons le dixième anniversaire, pour illustrer notre présence, notre contribution et notre engagement en faveur de la société. »

François Villeroy de Galhau, directeur des réseaux France de BNP Paribas

BNP Paribas est partenaire des Entretiens de Valpré

L’Eglise de Lyon a des projets…

… la Fondation St Irénée aide à les réaliser.

Créée par le Cardinal Philippe Barbarin, elle a vocation à encourager et soutenir les initiatives prises au sein du diocèse de Lyon « dans les domaines caritatif, social et éducatif d’une part, et dans les domaines de l’art, de la culture et de la communication d’autre part ».

En 2011, la Fondation Saint-Irénée, grâce au soutien fidèle de ses donateurs et aux actions de prospection de nouvelles sources de financement souhaite poursuivre sa mission de soutien de projets, selon trois axes :

Une mission de solidarité pour des projets modestes, le plus souvent portés par des associations proches des paroisses et qui entrent dans le champ de compétence de la Fondation.

Une aide d’urgence pour les situations nécessitant une aide ponctuelle et immédiate.

Un soutien à des projets d’envergure, qui font l’objet d’un accompagnement attentif. Une évaluation est envisagée pour mesurer l’impact du soutien de la Fondation et son éventuelle reconduction lorsque le projet, en phase de démarrage, repose sur des bases encore fragiles.

Une nouvelle fondation au service des actions sociales, culturelles et éducatives du diocèse de Lyon. Plus d’informations: Secrétariat Général, 6 av. Adolphe max 69321 Lyon Cedex 05. Etienne Piquet-Gauthier (04 78 81 48 61 – 06 83 84 58 23), epg@fondationsaintirenee.org - Télécharger le pdf du bon de soutien.

Depuis 10 ans, le cardinal Barbarin est le grand témoin des Entretiens de Valpré, qui ont vu le jour sur le territoire du diocèse de Lyon.

Claire Gibault, entre musique et politique

Claire Gibault est l’une des intervenantes de l’Entretien à plusieurs voix « Qu’est-ce qui les fait courir ? », mardi 4 octobre, de 15h à 16h30.

Au micro de Thierry Lyonnet, dans l’émission Visages, cette femme chef d’orchestre se confie sur son enfance, son parcours et la place de la musique dans sa vie. Elle nous explique également ce que signifie diriger un orchestre quand on est une femme.

Ecouter l’émission sur RCF

Pourquoi faire du mécénat?

Quel intérêt mon entreprise a-t-elle à soutenir un musée ou une association d’insertion? Les chefs d’entreprises, s’ils sont souvent très sensibles aux problématiques sociales, aux enjeux culturels ou au sport à titre personnel, hésitent parfois à engager leur société dans une démarche de mécénat. C’est pourquoi Admical, depuis plus de trente ans, leur propose de découvrir à quel point le mécénat est une démarche stratégique pour l’entreprise, et les accompagne dans cette activité.

En 2010, malgré la crise, près de la moitié des entreprises de plus de 200 salariés étaient engagés dans le mécénat.

Les entreprises sont aujourd’hui considérées comme des acteurs à part entière de la société, à qui l’on demande de rendre des comptes sur leurs valeurs, leur éthique

Le mécénat leur donne la possibilité d’exprimer concrètement qui elles sont, en soutenant des causes d’intérêt général. C’est aussi une occasion unique de tisser des liens avec les différents acteurs de leur région, pour se faire connaître et pour développer des synergies propices au développement de l’attractivité de leur territoire. Le mécénat est également un formidable moyen d’impliquer les collaborateurs dans des projets de solidarité, de leur faire découvrir des artistes… Afin de développer une vraie fierté d’appartenance à l’entreprise, attirer les talents, développer la créativité et l’esprit d’équipe chez les salariés de l’entreprise.

En 2010, malgré la crise, près de la moitié des entreprises de plus de 200 salariés étaient engagés dans le mécénat: c’est le signe que cet engagement fait véritablement partie de l’ADN des sociétés. Les PME sont à la pointe du mouvement: elles représentent 85% des entreprises en France (enquête Admical-CSA, Le mécénat d’entreprise en France en 2010).

Le mécénat est donc une démarche à la portée de toutes les entreprises!

Olivier Tcherniak, Président d’Admical

Pour en savoir plus sur le mécénat d’entreprise, sa mise en place, ses tendances: www.admical.org. En ligne: la Charte du mécénat d’entreprise, mais aussi l’édition 2011/2012 du Répertoire du mécénat d’entreprise: l’outil incontournable des acteurs du mécénat.

« Entreprendre et culture », « Entreprendre et solidarité »: retrouvez deux ateliers sensibles à la problématique du mécénat, mardi 4 octobre à 17h aux Entretiens de Valpré.

Demain, tous entrepreneurs?

Le dernier numéro d’Acteurs de l’économie est en kiosque

Les chiffres record de la création d’entreprise en attestent: on n’a jamais autant « entrepris » en France. Sans doute en partie grâce à un gouvernement soucieux que « l’envie d’entreprendre devienne réalité », l’entrepreneuriat n’est plus vécu comme un choix difficile, osé, risqué, mais comme une option possible. Une façon de se constituer un statut, une place dans la société aussi?

Un dossier réalisé par Julie Druguet, disponible en kiosque et sur abonnement.

 Et aussi…

Journal de référence pour les décideurs et les cadres de la région Rhône-Alpes, Acteurs de l’économie s’était penché dans le numéro précédent sur les 100 talents qui feront Rhône-Alpes demain : ceux qui, dans l’ombre, créent de l’emploi, imaginent, fédèrent. « Des hommes et des femmes qui n’ont pas l’habitude d’apparaître dans les pages glacées des magazines, mais dont le rôle-clé au sein de leur société ou du territoire leur confère une vraie valeur ». Pour se procurer ce numéro collector, contacter Stéphanie : s.arveuf(a)acteursdeleconomie.com

L’édito éco de RCF

 Florent Zucca, de la rédaction des Petites Affiches lyonnaises, évoque la santé des entreprises au micro de Jean-Christophe Galeazzi.

Alors que les sociétés en difficulté font la Une des journaux, on constate que la plupart des entreprises affichent des taux de croissance significatifs. Leur atout : l’ouverture à l’international…

Ecouter l’édito éco de RCF

 

« Je ne travaille pas »

Hier après-midi, conversation avec Augustin Paluel-Marmont, fondateur de Michel&Augustin, pendant qu’il prenait de l’essence sur l’autoroute. Extraits.

Augustin Paluel-Marmont, à la tête d'une PME de 35 salariés

« Moi mon but, c’est de faire sourire la planète. On est dans une démarche humaine. Michel&Augustin, c’est d’abord une histoire d’amitié ».

« Je travaille tel que je suis, et je n’ai jamais considéré que le travail était quelque chose de pénible. Je ne travaille pas: je vis une passion. »

« Un état d’esprit, cela se décrète, c’est une question de volonté. La question pour un entrepreneur est: comment créer le terreau fertile à un état d’esprit positif au quotidien? »

« Pour grandir, il faut se laisser du temps. Le temps d’apprendre, de corriger le tir, d’investir et de construire. »

« La grande distribution? J’en accepte les règles. Je ne supporte pas les gens qui se plaignent. Si j’y suis, c’est par choix. »

« J’ai une question pour Anne-Sophie Pic: comment rendre l’exceptionnel accessible au plus grand nombre? »

Pour prolonger la rencontre, rendez-vous le 4 octobre à 12h30: déjeuner-débat avec Augustin Paluel-Marmont, fondateur de Michel&Augustin et Anne-Sophie Pic, chef 3 étoiles à Valence.

Des idées pour demain

Une belle chronique de Yann Le Galès parue ce matin dans le Figaro économie sur Inspirez!

L’esprit de Valpré

Autorité, bourse, espérance, femme, finance, handicap, performance, politique, (parler) vrai sont quelques-uns des 25 mots qui forment l’abécédaire de Valpré. Leur diversité illustre la richesse des rencontres du séminaire de Valpré lancées en 2002 par des patrons lyonnais et le cardinal Philippe Barbarin qui venait d’arriver dans la capitale des Gaules. Entrepreneurs, religieux, politiques, militaires, professeurs, syndicalistes, chercheurs y ont confronté leurs idées et affirmé leurs engagements. Leurs réflexions sont réunies dans le livre Inspirez ! publié à l’occasion du dixième anniversaire de ce rendez-vous soucieux de réconcilier entreprise, économie et vie spirituelle. « Les intervenants savent, quelles que soient leurs convictions, qu’en acceptant de venir à Valpré, ils se rendent à un rendez-vous chrétien. Ils ont conscience que sera exigée d’eux une certaine dignité dans l’accomplissement de leur fonction. C’est comme un défi intérieur qu’ils relèvent » , explique le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, primat des Gaules. Explorant de nouvelles pistes, les centaines de participants à ces entretiens ont affirmé que l’éthique permet de réconcilier l’économie réelle et la sphère financière. « Aujourd’hui, en France, les jeunes médecins prêtent serment de respecter le code de déontologie de la profession. Dans le même esprit, pourrait-on imaginer un serment d’Hippocrate pour l’ensemble des acteurs de la finance, traders compris ? » , ont-ils proposé. Alors que l’entreprise est très souvent réduite à des chiffres et des indices, Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric, a ouvert d’autres horizons. « Je pense qu’il est tout à fait possible de mesurer une performance sans la quantifier », a affirmé le chef d’entreprise. Jean-Baptiste Hibon, infirme moteur cérébral, titulaire d’un DEA de psychologie et père de famille, a expliqué pourquoi « il perçoit son handicap comme un fil rouge qui conduit à l’explosion des talents ». Car l’entreprise tire sa force de l’acceptation des différences tout en affirmant son refus de certaines idées à la mode telle l’idéologie de la transparence. Mais il faut pour cela que les entrepreneurs et ceux qui créent puissent faire entendre leur voix.

par Yann Le Galès

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Les « entretiens de la liberté »

Un post du père Antoine Guggenheim, directeur du pôle de recherche du Collège des Bernardins, sur les Entretiens de Valpré:

Il est essentiel de nourrir, partout en France et de multiples manières, les points de contact entre les producteurs de richesse économique et de valeur ajoutée sociale et les chercheurs de sens et d’absolu. La recherche spirituelle des personnes et des sociétés humaines ne peut s’abstraire des questions socio-économiques sans se « désincarner » ; la fonction de l’économie devient opaque si elle perd de vue ses enjeux humains et sa finalité. Poursuivre la lecture de ce post

Découvrez tous les articles écrits par le père Antoine Guggenheim sur le blog de la recherche des Bernardins.